Un livre qui m'a profondément marqué
Mes amis, si vous connaissez les enseignements d'Esther et Jerry Hicks, vous savez déjà que leurs écrits portent en eux une sagesse lumineuse. Sara, Livre 1 : Qui se ressemble s'assemble est un bijou. C'est l'un de ces livres que j'ai adorés et que je vous recommande du fond du cœur.
Une méthode contemporaine pour réussir et pour éprouver de bonnes émotions, entremêlée à l'histoire inspirante d'une fillette courageuse, curieuse et pure nommée Sara et de son professeur, un hibou céleste appelé Solomon.
Une présentation joyeuse et rafraîchissante de vérité qui évoque une foule de souvenirs d'enfance. Remplie de techniques et de moyens pour réaliser vos rêves, cette histoire propose le point de vue le plus révélateur à ce jour sur le phénomène de la mort : il y a quelque chose dans Sara... pour tout adulte à la poursuite du bonheur. C'est aussi de l'or en barre pour les adolescents aux prises avec le sentiment urgent de trouver des réponses.
Ce que Sara nous enseigne
Ce qui m'a touché dans ce livre, c'est la simplicité avec laquelle des vérités profondes y sont présentées. À travers les yeux d'une enfant, on redécouvre des principes que notre esprit d'adulte a compliqués : la loi de l'attraction, le pouvoir de nos pensées, la connexion avec ce qui est plus grand que nous.
Solomon le hibou enseigne à Sara que nous attirons à nous ce à quoi nous ressemblons intérieurement. Ce n'est pas un concept nouveau pour moi, le bouddhisme enseigne la même chose avec le karma, mais la manière dont Esther Hicks le présente, à travers cette histoire simple et touchante, rend l'enseignement accessible à tous.
Ce livre, sous forme d'une histoire, nous rappelle des vérités profondes pour mieux vivre notre vie. À lire et à relire, mes amis. À tout âge.
L'histoire de Sara et Solomon
Dans le premier tome, au titre complet Sara, livre 1 : Qui se ressemble s'assemble pour l'éternité, nous rencontrons Sara. Une jeune fille vive et sensible, parfois un peu seule dans son coin, avec des soucis très ordinaires. Un petit frère qui l'agace, des parents attentionnés mais inquiets qui s'installent dans son temps comme on empiète sans s'en rendre compte sur un jardin, et ce tiraillement intérieur que vous connaissez peut-être, mes amis, entre devoir et élan. Puis, un soir ou un matin de silence, apparaît Solomon, un hibou blanc sage. Il ne parle pas pour remplir, il écoute, il pointe doucement. Il devient l'ami, le confident et le maître de la fillette, un de ces compagnons que la vie place sur notre branche au moment exact où l'on a besoin d'ouvrir nos ailes.
Ce n'est pas une épopée au sens bruyant. Plutôt une marche dans un sous-bois clair, où chaque échange entre Sara et Solomon dégage un parfum simple et vrai. Et cela suffit. Parce qu'à hauteur d'enfant, les vérités essentielles se laissent enfin approcher sans nos cuirasses d'adulte.
Ce que Solomon lui enseigne, tout simplement
Solomon montre à Sara que nos pensées ont un poids, une couleur, une direction. Que ce que nous entretenons en nous finit par se refléter dehors. Il lui apprend à goûter l'appréciation, cette gratitude qui n'est pas une politesse mais une clé. Quand l'on apprécie sincèrement, le cœur se détend, l'air circule, l'expérience s'aligne autrement. Il lui apprend aussi à suivre ses émotions comme une boussole. Non pour les idolâtrer, mais pour entendre ce qu'elles indiquent de notre alignement avec la joie et le bien-être.
En lisant, je reconnaissais mes propres pas. Le bouddhisme Kadampa m'a transmis que l'esprit crée le monde que nous vivons, que notre karma est la trace de nos intentions et de nos actes. Ici, dans ce conte limpide, je retrouvais ces échos sous un autre vocabulaire. Comprendre cela est une chose, le vivre vraiment au milieu des cris du soir, du lave-vaisselle et des devoirs d'école en est une autre. Je trébuche encore, souvent. Mais chaque fois que je me rappelle d'apprécier, quelque chose en moi se remet à chanter, comme un merle sur le bord de la fenêtre.
La loi de l'attraction selon Abraham
Les auteurs, Esther et Jerry Hicks, transmettent ce qu'ils appellent l'enseignement d'Abraham, un groupe de conscience non physique, joyeux et aimant, qu'Esther canalise. On peut y croire ou non, chacun avance selon son pas. Ce qui me frappe, c'est la cohérence du message avec une expérience intime très simple. Abraham formulerait ainsi le cœur de la loi de l'attraction :
« On obtient ce à quoi on pense, qu'on le veuille ou non. »
Dit autrement, ce à quoi je donne mon attention se met à pousser, comme on arrose un recoin du jardin. Je ne connais pas de formule magique, je ne promets rien, mes amis. Mais quand je cesse d'entretenir l'inquiétude et que je reviens à une pensée d'appréciation, je sens mon climat intérieur changer. Pour moi, pratiquant Kadampa, cela rejoint l'instruction d'observer l'esprit, de le pacifier, puis de cultiver les qualités. Les mots diffèrent, la sève est la même.
Un regard paisible sur la mort et l'éternité
Le sous-titre, pour l'éternité, ne relève pas de l'effet. Le livre offre une vision apaisée de la mort, non comme une fin brutale mais comme un passage, un changement de pièce où la lumière continue. Il ouvre aussi à l'idée que les vraies amitiés, parce qu'elles sont tissées de ce qui ne se casse pas, gardent une continuité intime. J'ai senti mon cœur de père se déposer en lisant ces pages. Dans ma tradition, on parle du continuum de conscience, de l'impermanence et de la précieuse humanité. Ici, l'écho est tendre et clair, comme une eau calme. On ne sort pas du mystère, mais on cesse d'en avoir peur quelques instants.
Je ne cherche pas à convaincre. Je vous partage seulement cette caresse d'espérance douce, comme un rayon oblique à travers les branches, qui m'a accompagné plusieurs jours.
Ce que ce livre a touché en moi
J'ai refermé le livre et je me suis surpris à marcher plus lentement. À remercier pour trois riens, un bol encore tiède, la joue de mon enfant collée contre la mienne, l'odeur du pain. Parfois je relis une page avant de dormir, comme on remet une bûche dans le poêle pour la nuit. Et les jours plus lourds, quand je me sens acculé par les urgences, je me rappelle simplement d'écouter cette boussole émotionnelle dont parle Solomon. Je respire, je laisse passer la vague, j'essaie de choisir une pensée un peu plus douce. Ce n'est pas héroïque, c'est petit et vrai. Et bien souvent, cela suffit.
Je mesure aussi à quel point j'ai longtemps confondu comprendre et incarner. Comprendre remplit la tête, incarner transforme les mains, la voix, la manière de regarder l'autre. Ce livre m'aide à cette translation silencieuse.
Pour qui et pourquoi le lire
Ne vous fiez pas à sa simplicité apparente. Ce conte parle aux enfants, aux adolescents en quête de repères, et aux adultes qui cherchent encore un fil de joie et de sens. Il est le premier d'une trilogie, les tomes 2 et 3 poursuivent cette relation précieuse entre Sara et Solomon et approfondissent le même courant d'enseignements. On peut le lire à voix haute, s'en faire une tasse du soir, ou l'emporter dans un train. Si vous êtes en paix avec l'idée d'explorer, si une part de vous espère encore des réponses sur la vie et la mort, il trouvera sa place sur votre table de chevet.
Merci d'avoir partagé ce bout de chemin avec moi, mes amis. Que chacun de vous trouve sa branche solide et son vent porteur. Je vous souhaite des pensées claires, de la gratitude au cœur, et ce simple courage de revenir, encore et encore, à ce qui vous fait du bien.
